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Quel Support Client

Migrations

Faut-il reprendre l'historique ?

Pour qui : Responsable de migration à qui l'équipe demande de tout garder.

Aides et référentiels lus par extraction automatique le 3 novembre 2026. Ceci n'est pas un avis juridique.

Notre avis

Par défaut, ne reprenez pas tout. Conservez une archive consultable et ne transférez que ce qu'un agent humain regarde vraiment. L'historique importé perd souvent de sa valeur : sur Zendesk, il sort des métriques et des SLA fiables ; chez Gorgias, il s'arrête à environ 730 jours, sans pièces jointes. Et conserver plus longtemps n'est pas neutre : la CNIL demande une durée par finalité, et une migration est un bon moment pour la vérifier.

Dans l’ordre

  1. Archive consultable
  2. Reprise des 12 à 24 derniers mois
  3. Reprise complète seulement si elle sert une décision

Pourquoi

  • Une migration n'est pas l'occasion de conserver plus longtemps qu'autorisé
  • L'historique importé perd souvent une partie de sa valeur

Ce qui change le choix

Client qui revient après plusieurs années, ou agent IA qui s'appuie sur ces échanges : une reprise plus large devient défendable. Un litige, lui, se garde à part.

Trois options

Notre lecture, à adapter à vos contraintes
OptionPour quiCe qu'on perdExigence
Archive consultableLa plupart des équipesLa recherche depuis la fiche clientUn accès, un propriétaire, une date de suppression
Reprise de la dernière périodeClients récurrents, réponses qui s'appuient sur le passéLe plus ancienChoisir une date, puis vérifier sur un échantillon
Reprise complèteObligation écrite, clients qui reviennent après plusieurs annéesTemps et budgetVérifier que la durée de conservation l'autorise

Une question à poser à l'équipe

« Quand avez-vous ouvert pour la dernière fois un ticket de plus de deux ans ? » Si la réponse est vague, vous avez votre périmètre. Regardez aussi les cas où cela a vraiment servi : si c'est toujours pour le même type de client, reprenez ce type de client seulement. Cette question évite le réflexe du « on ne sait jamais », très coûteux sur une migration.

Ce que la conservation change

La CNIL ne fixe pas de durée propre aux tickets de service client dans les documents lus : elle demande de définir une durée selon la finalité. Si vos anciens tickets n'ont plus de raison d'être, les transférer vers un nouvel outil et un nouveau sous-traitant revient à prolonger un traitement sans justification. Si vous manipulez des données sensibles, le risque augmente. Profitez-en pour écrire votre durée, et supprimez au lieu d'archiver ce qui la dépasse. Votre conseil juridique peut vous aider : nous n'en tenons pas lieu.

Quand notre avis change

Un litige en cours ou prévisible : gardez ce qui en dépend, à part, et ne l'exposez pas à toute l'équipe. Un agent IA qui s'entraîne sur vos anciens échanges : certains imports sont plafonnés, Fin par exemple à 30 000 tickets fermés sur Freshdesk, et rien ne prouve que plus d'historique donne de meilleures réponses. Une activité où le client revient après plusieurs années, comme un SAV d'équipement : l'historique devient votre outil de travail, et la reprise se justifie.

Limites

Pas d'avis juridique. Aucune durée propre aux tickets trouvée. Effet réel d'un historique importé sur un agent IA non établi. Part d'équipes pour qui l'archive suffit : opinion, non mesurée.

Prochaine action

Demandez à vos agents humains quand ils ont ouvert un ticket ancien, puis écrivez votre durée de conservation et le périmètre qui s'en déduit.

Preuves et sources

Ce qui relève d’un fait lu, d’une déclaration, de notre calcul, de notre méthode ou de notre avis. Notre méthode